Il se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue.

Soudain, Djamel son cousin, lui aussi dans sa Pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe. Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar. Tahar, consterné, s'écrie : Mi, kis ti fou cousin ?

Djamel lui répond : Toi, ti prends les roues, moi ji prends la radio !

De là vient le proverbe : Mieux vaut Tahar que Djamel.